Voyage autour du cercle arctique avec le 14-24mm F2.8 DG HSM | Art

Voyage autour du cercle arctique avec le 14-24mm F2.8 DG HSM | Art

La Laponie, cette région mythique que je parcours chaque hiver depuis 5 ans maintenant.

Tout avait commencé par un voyage d’exploration avec mon acolyte Check my dream, un road trip de 3 semaines à l’ancienne, dans un pick-up avec cellule à l’arrière, autonomes et libres, à arpenter les routes de Finlande, de Suède pour finir dans les îles Lofoten en Norvège. Cinq années plus tard, nous y retournons chaque hiver, accompagnés de clients passionnés, dans le cadre de notre agence de voyage photo, créée l’an passé.

L’hiver dernier (2019-2020), je suis resté 7 semaines là-haut sans interruption, on avait pas mal de travail prévu, entre deux voyages photo en Laponie puis un voyage de noce dans les îles Vesteralen,  pour finir par deux semaines de repérages entre ces dernières et les îles Senja, afin d’explorer de nouveaux endroits mais surtout pour se faire plaisir entre copains.

Cet hiver, j’ai aussi fait l’acquisition du dernier ultra grand-angle Sigma 14-24mm F2.8 DG HSM |Art, monté sur mon Nikon D800, juste avant mon départ. Je cherchais un nouvel objectif qualitatif pour de la photo de paysage et de la photo de nuit, notamment des aurores boréales. Mon dévolu s’est donc tourné sur ce grand angle lumineux aux qualités optiques juste exceptionnelles… !

En Finlande, par des températures s’approchant parfois des -30°C, les lumières rasantes nous gratifiaient de couleurs uniques dans le paysage, pour mon plus grand plaisir. Comme à chaque fois, pour essayer de mettre en valeur ces scènes, il faut avant tout être curieux et donc observer, marcher, rechercher des premiers plans dignes d’intérêts. L’avantage du 14-24mm est son range, avec un 14mm permettant de faire des prises de vues uniques avec des premiers plans très proches. Lorsqu’un cliché ne suffisait pas, je me permettais alors de réaliser un panorama pour essayer de rendre la beauté et la grandeur des lieux.

En Suède, le froid était tout aussi mordant qu’en Finlande et bien souvent accompagné de vent. Chaque année nous retournons sur notre lac glacé et chaque année il est différent. En 5 ans, nous l’avons vu recouvert de glace aux teintes bleutées incroyables, pareil à ce qu’il est possible de voir au Baïkal, ou bien tout recouvert de neige, souvent un savant mélange des deux, mais toujours avec des formes et des graphismes créés par les éléments, relevant parfois de la sculpture. C’est Mère Nature l’artiste, on ne peut le nier, seulement rester humble devant tant de beautés naturelles.

En Norvège, près des côtes, le climat est bien différent, moins froid mais plus humide, ce qui n’en change pas forcément le froid ressenti au final…! Ces changements n’ont en rien altéré les performances optiques du Sigma qui m’a épaté dès le premier jour par son piqué hors-pair, du centre jusqu’aux bords de chacune de mes images. Associé aux 36Mpx de mon boitier, quel plaisir de pouvoir zoomer dans les images, d’y apercevoir de fins détails, de cropper parfois quand cela le méritait.

La Norvège cette année s’est aussi traduite par de nouveaux coins repérés, entre les Vesteralen et les Senja, deux archipels au nord des très courues Lofoten. Résultats : beaucoup moins de monde rencontré pour des spots tout aussi somptueux. L’objectif a été mis à contribution du matin jusqu’en fin de soirée tous les jours sans rechigner. A noter que les effets de flare sont bien mieux gérés qu’auparavant et ne m’ont pas freiné dans mes post-traitements.

Enfin, comment ne pas parler de la Laponie en hiver sans parler des aurores boréales ! Comme pour notre lac en Suède, les années se suivent mais ne se ressemblent pas forcément. Cette année ne fut clairement pas la plus animée niveau aurores, bien que chaque jour nous étions dessus, à scruter le ciel et les sites de prévisions spécialisées. Là encore, être au bon endroit ne fait pas tout, il faut de l’activité solaire en amont (un minimum) ET surtout un ciel dégagé. Quand vous avez soit l’un soit l’autre, ça ne fonctionne pas toujours…

Le Sigma 14-24 a vraiment tiré son épingle du jeu la nuit, avec son range de 14 à 24mm permettant de soigner ses cadrages suivant l’aurore et les paysages alentours mais aussi avec son ouverture constante à F/2.8 très qualitative. Ci-dessous, une des plus jolies aurores aperçues dans les Senja, lors de la plus belle soirée d’observation (sans froid et avec la pleine lune !). Le paysage, tout comme les étoiles ont un piqué remarquable, bien que pris à F/2.8.

Une autre première cette année également, l’organisation d’un voyage de noce dont le but ultime était pour les mariés de se faire photographier en tenues sous les aurores. Vœu souhaité, vœu exaucé…

A propos de l’auteur :

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